Depuis le 1er janvier 2014, les cartes nationales d’identité sont valables 15 ans pour les personnes majeures. Les cartes délivrées entre le 2 janvier 2004 et le 31 décembre 2013 sont automatiquement valides 15 ans sans démarche à accomplir. La carte nationale d’identité et le passeport, sont maintenant interchangeables.
Réception du public sur rendez-vousau 0596 72 72 31 / 06 96 21 87 37
Lundi, Jeudi : 08h00 à 12h00 Après-midi : 14h00 à 15h00
MUNISSEZ-VOUS IMPÉRATIVEMENT DU RÉCÉPISSÉ LORS DE LA REMISE DU TITRE.
Attention : vous devez remplir le formulaire CERFA uniquement en lignehttps://ants.gouv.fr depuis un ordinateur et l’imprimer seulement lorsqu’il est rempli.
Présence obligatoire de l’intéressé au dépôt et au retrait
Liste des pièces à fournir dans tous les cas :
2 photos récentes identiques couleurs et homologuées sur fond clair
Photocopie + original du justificatif de domicile au nom du demandeur (- de 3 mois, voir au verso)
Photocopie + original de l’ancienne CNI recto Versoou de l’ancien passeport (page 1 avec n°+ page photo)
1 copie intégrale de l’acte de naissance (- de 3 mois) si vous n’avez pas de pièce valide
1 justificatif de la nationalité si le justificatif d’état civil ne suffit pas (Français né à l’étranger)
Selon le cas : vous devez fournir un document prouvant votre mariage, veuvage, divorce ou Séparation de corps, ou l’autorisation de porter le nom de votre ex-mari.
Pour un enfant mineur vous devez fournir en plus :
livret de famille
Photocopie + original du titre d’identité du parent
Photocopie + original du jugement en cas de divorce ou de tutelle
Pour la garde alternée, prévoir 1 copie du titre d’identité de l’autre parent + 1 justificatif d’adresse
Pour faire figurer un nom d’usage, fournir une autorisation de l’autre parent accompagné de la photocopie de sa pièce d’identité.
La CNI EST GRATUITE, mais son renouvellement est soumis à un droit de timbre de 25 € si vous n’êtes plus en possession de l’ancienne carte.
Le règlement européen du 13 décembre 2004 impose à la France, comme aux autres États membres de l’Union européenne, d‘être en capacité de délivrer au plus tard à compter du 28 juin 2009 le passeport biométrique sur l’ensemble du territoire.
Le passeport est un document de voyage permettant l’entrée dans de nombreux pays.
Au sein de l’Union européenne (UE), la carte nationale d’identité en cours de validité est suffisante pour voyager.
Le passeport biométrique est valable :
10 ans pour une personne majeure,
5 ans pour une personne mineure.
Ce document de voyage (et titre sécurisé) comporte un composant électronique dans lequel sont insérées les données relatives à
l’état civil,
la photo d’identité numérisée
l’image de deux empreintes digitales du titulaire.
C’est ce qui explique le qualificatif biométrique.
Les passeports sont délivrés en mairie directement au demandeur.
Le passeport biométrique ne peut pas être délivré à un tiers puisqu’au moment de la remise du passeport, l’agent de mairie contrôle les empreintes du demandeur.
pour les adultes : 86 €, en timbre fiscal
pour les mineurs de moins de 15 ans : 17 €, en timbre fiscal
pour les mineurs de 15 ans et plus : 42 €, en timbre fiscal
La déclaration de vol établie au Commissariat de Police Nationale ou à la Gendarmerie
Fournir une pièce avec photo
Justificatif de domicile (– de 3 mois) : photocopie + original de :
Quittance de loyer (agence immobilière ou société HLM ) ou
Facture d’EDF ou d’eau ou de téléphone fixe ou
Avis d’imposition ou de non- imposition (dernier avis) ou
Attestation d’assurance de logement ou
Contrat de location du logement particulier en cours de validité + quittance + CAF
Attestation sur l’honneur datée et signée de l’hébergeant
Photocopie + original carte d’identité de l’hébergeant
Photocopie + original du justificatif de domicile de l’hébergeant (- de 3 mois)
Dans certains cas, le passeport est gratuit (à concurrence de la date de fin de la taxe perçue inscrite sur le passeport) :
Changement de l’état civil du titulaire s’il souhaite mentionner un nom d’usage, de mariage ou de veuvage (copie intégrale de l’acte de naissance).
Le passeport n’a plus de page vierge
Question-réponse
Qu’est-ce qu’un faux et un usage de faux ?
Vérifié le 28 décembre 2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice
Le faux commis par un particulier est un délit (par exemple, fabriquer une fausse fiche de paie, une fausse attestation de témoin). Le faux peut aussi être un crime (par exemple, fabriquer de la fausse monnaie). En cas d’usage de ce faux, la loi le punit de manière distincte, car une autre personne a pu fabriquer le faux. En règle générale, l’usage de faux est puni des mêmes peines que le faux. La tentative pour ces 2 infractions est aussi sanctionnée. Il existe plusieurs types de faux.
Attention : cette page ne présente que le faux commis par un particulier et non un professionnel du droit.
Faits concernés
L’auteur du faux modifie volontairement un document pour changer la vérité. Le faux est punissable lorsque la fausse pièce peut causer un préjudice actuel ou éventuel. Le faux existe même si le but n’est pas atteint.
Ce faux doit permettre d’obtenir la preuve d’un droit ou d’un fait avec des conséquences juridiques.
Le faux correspond à l’un des faits suivants :
Fabriquer un document entièrement faux (un faux bulletin de salaire, un faux diplôme, un faux curriculum vitae, un faux testament olographe…)
Modifier un document en partie (augmenter son salaire sur sa fiche de paye, modifier un certificat médical….). Le document n’est pas un faux au départ, mais des mentions écrites inexactes ont été indiquées.
Faire une fausse signature ou imiter une signature.
Celui qui a fait usage du document modifié est punissable même s’il n’est pas l’auteur du faux ou que celui-ci serait inconnu ou qu’il ne pourrait pas être poursuivi.
Il est possible qu’une même personne fasse ces 2 infractions à la suite, on parle alors de faux et d’usage de faux. Ces infractions sont des délits. La tentative pour ces 2 infractions est puni également.
Sanctions
Le délit de faux, comme l’usage de faux, est puni de 3 ans de prison et de 45 000 € d’amende. Ces 2 délits peuvent être punis séparément.
Le délit est punissable lorsqu’une personne fait une attestation ou un certificat faisant état de faits inexacts ou lorsqu’elle modifie volontairement une attestation ou un certificat à l’origine sincère.
Le mensonge doit porter sur un élément essentiel de l’acte.
C’est un document faisant état de faits inexacts et comportant la signature authentique de son auteur.
Celui qui remet une somme d’argent à l’auteur de la fausse déclaration pour le convaincre de l’écrire se rend coupable de complicité.
Ce faux peut être, par exemple, un des documents suivants :
Attestation falsifiée de réussite à la licence pour s’inscrire en master de droit
Attestation de témoin écrite par une personne indiquant des violences commises par une épouse sur son mari
Faux certificat médical
Sanctions
Utiliser ou établir une fausse attestation, un faux certificat est puni d’1 an de prison et 15 000 € d’amende.
Si la fausse attestation, le faux certificat porte préjudice à autrui ou au Trésor public (hors cas de fraude fiscale), les peines maximales sont portées à 3 ans de prison et à 45 000 € d’amende.
Fabrication d’un faux document délivré par l’administration (carte grise, carte nationale d’identité, document d’identité délivré par un consulat étranger, carte vitale…). L’usage du faux est puni et la tentative également.
Détention d’un faux document administratif (conduire sans permis de conduire en utilisant un faux permis, par exemple).
Fourniture d’un faux document administratif à une personne pour constater un droit (carte professionnelle, par exemple), une identité ou accorder une autorisation (permis de construire, par exemple). La tentative est punie aussi.
Fausse déclaration ou déclaration incomplète pour obtenir une allocation, une prestation, un paiement ou un avantage (fausse déclaration pour obtenir le RSA, des prestations familiales…). La tentative est punie aussi.
Utilisation d’un document d’identité au nom d’une autre personne pour entrer ou rester en France ou obtenir un avantage administratif (titre de séjour, par exemple). La tentative est punie aussi.
À savoir
si la personne ment dans sa déclaration de revenus destinée aux services fiscaux, c’est un cas de fraude fiscale.
Sanctions
Si le faux document est un document délivré par l’administration, les peines sont de 5 ans de prison et de 75 000 € d’amende.
La simple détention d’un faux document est punie de 2 ans de prison et de 30 000 € d’amende. S’il existe plusieurs faux, les peines sont de 5 ans de prison et de 75 000 € d’amende.
La fourniture d’un faux document administratif est punie de 5 ans de prison et de 75 000 € d’amende.
Le mensonge lors d’une démarche administrative est puni de 2 ans de prison et de 30 000 € d’amende.
L’utilisation d’un document d’identité au nom d’une autre personne pour entrer ou rester en France est punie de 5 ans de prison et de 75 000 € d’amende. Si les faits sont commis de manière régulière, les peines sont de 7 ans de prison et de 100 000 € d’amende.
À noter
l’auteur des faits risque des sanctions complémentaires. Il peut également être condamné au paiement de dommages-intérêts (remboursement des allocations versées par la Caf, par exemple).
Il est possible de distinguer 3 faits principaux.
Imitation ou modification de pièces ou de billets
L’imitation ou la modification des pièces de monnaie et des billets de banque, ayant valeur officielle et reconnus comme moyen de paiement en France, est une infraction punissable. Il n’est pas nécessaire que l’imitation soit parfaite. Il suffit que l’utilisation puisse être possible, au détriment des pièces ou billets véritables.
Ces infractions sont punies comme des crimes. Elles sont sanctionnées même si elle sont commises hors de la France et quelle que soit la nationalité de l’auteur des faits.
Ces infractions sont punies des peines de 30 ans de prison et de 450 000 € d’amende.
Fabrication de pièces ou de billets
La fabrication des pièces de monnaie et des billets de banque, à l’aide de matériels autorisés, mais en violation des conditions fixées par l’État est aussi punissable.
Ces infractions sont punies comme des crimes. Elles sont sanctionnées même si elle sont commises hors de la France et quelle que soit la nationalité de l’auteur des faits.
La fabrication de fausse monnaie est punie des peines de 30 ans de prison et de 450 000 € d’amende.
Mise en circulation de la fausse monnaie
C’est le fait de payer son achat chez un commerçant avec de faux billets de 20 €, 50 €… Cette infraction est un délit.
La mise en circulation de la fausse monnaie et la tentative de mise en circulation sont punies des peines de 5 ans de prison et de 75 000 € d’amende.