Je préinscris mon enfant à la crèche

La ville de Schœlcher dispose de deux Établissements d’Accueil du Jeune Enfant (EAJE) au bénéfice des enfants de moins de 4 ans. Les établissements assurent, pendant la journée, un accueil collectif, régulier et occasionnel d’enfants de 3 mois à 4 ans.

Le multi-accueil offre aux enfants un espace d’épanouissement et d’apprentissage de la vie en collectivité.

L’admission

La décision d’admission est prise par le Maire, après avis de la Commission d’Attribution des Places. Cette commission peut se réunir à la suite pour statuer sur des demandes d’inscription nouvelles en fonction des places libérées durant l’année.

L’admission devient définitive :

  • Après présentation d’un certificat médical d’aptitude de l’enfant à vivre en collectivité, réalisé par le médecin traitant ou le pédiatre, et du carnet de santé. L’état de santé de l’enfant doit être compatible avec la vie en collectivité.
  • Pour les enfants porteurs de handicap ou atteints d’une maladie chronique : après avis du médecin de PMI en concertation avec le médecin de la structure et le professionnel de santé.
  • Lors de l’admission de l’enfant à la crèche, il sera demandé aux parents de signer le contrat d’accueil définitif.

Préinscriptions en ligne du 09 au 23 mars 2026

Un service en ligne plus simple et plus pratique.

Pour guider les familles pas à pas dans cette nouvelle démarche de préinscription en ligne, un guide est disponible en téléchargement.

La démarche à suivre

Le service de préinscription est accessible depuis le portail famille du site internet.

Pour accéder à ce service, il suffit de se connecter à votre compte, en haut à droite de l’écran ou de créer un compte sécurisé accessible en quelques clics.

En vue de constituer votre dossier de demande de préinscription dématérialisée, retrouvez retrouvez ci-après la liste des pièces à fournir :

(Téléchargez vos pièces de 2Mo maximum au format PDF ou JPEG)

  • Copie intégrale de l’acte de naissance de l’enfant (pour l’enfant déjà né)
  • La photocopie intégrale du livret de famille ou des livrets de familles,
  • 1 Copie des vaccins du carnet de santé à jour selon législation,
  • 1 justificatif d’adresse au nom des parents quittance loyer, eau, EDF ou téléphone de moins de 3 mois,
  • 1 attestation d’hébergement
  • En cas de divorce copie de l’acte du jugement.

Justificatifs de revenus :

  • 2 derniers bulletins de salaire + le bulletin du mois de décembre de l’année n-1 des 2 parents,
  • Attestation de CAF datant du mois de l’inscription,
  • Certificat de scolarité pour les parents étudiants ou en formation pour l’année en cours, puis un certificat de scolarité vous sera demandé en septembre,
  • Justificatif de perception ou de non perception de bourses d’études,
  • Copie de l’acte du jugement faisant mention du versement de la pension alimentaire (en l’absence de justificatifs).
  • Copie du Kbis pour les créateurs d’entreprise               

Pour tout renseignement, contactez la Direction de l’Enfance et de l’Éducation – service Petite Enfance :
05 96 72 76 03 tous les jours de 8h30 à 12h00

Question-réponse

Quelles sont les règles de hauteur et de distance pour un mur de clôture ?

Vérifié le 11 mai 2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Vous souhaitez connaître les règles à respecter concernant la construction ou l’installation d’une clôture ? Ces règles diffèrent selon la nature de la clôture choisie (mur, clôture végétale, grillage ou palissade).

Règles à respecter pour construire un mur de clôture
Quelles sont les règles de hauteur et de distance pour un mur de clôture ?

Quelles règles respecter pour construire un mur de clôture ?

1. Vérifiez les règles de votre commune

Contactez le service urbanisme de votre mairie.

Des règles peuvent être prévues par :

– Le plan local d’urbanisme (PLU)

– La carte communale

– Les usages locaux (règles non écrites)

2. Si aucune règle locale n’existe

Vous devez respecter une hauteur minimale pour votre mur, chaperon y compris (haut du mur en forme de toit).

A noter : la loi ne prévoit pas de hauteur maximale.

– Commune de moins de 50 000 habitants : hauteur minimum de 2,60 mètres

– Commune de 50 000 habitants ou plus : hauteur minimum de 3,20 mètres

Le saviez-vous ?

Il existe d’autres règles pour l’emplacement de votre futur mur de clôture. Elles dépendent des spécificités de votre terrain (terrain en lotissement, à proximité d’une route…).

Vous devez d’abord impérativement contacter le service urbanisme de votre mairie pour savoir s’il existe des règles locales à respecter par rapport au terrain voisin.

Ces règles peuvent être prévues par le plan local d’urbanisme (PLU) ou par la carte communale ou par les usages locaux.

Où s’adresser ?

S’il n’y a aucune règle locale, il faut se référer à la loi qui fixe des règles de hauteur minimale. Ces règles dépendent de la situation de votre terrain.

  • Votre mur y compris le chaperon lorsqu’il existe (haut du mur en forme de toit) doit respecter une hauteur minimale de 2,60 mètres.

     Attention :

    la loi ne prévoit pas de hauteur maximale. Toutefois, votre mur ne doit pas causer de trouble anormal du voisinage (par exemple, une perte de vue ou d’ensoleillement).

    Avant de construire le mur, il est recommandé d’en parler à votre voisin. S’il accepte, vous pourrez alors construire le mur sur la limite séparative de vos 2 terrains en partageant les frais par moitié (cela évitera également une perte de terrain). Le mur sera alors mitoyen. Si votre voisin refuse (par exemple, il ne souhaite ni participer aux frais de construction, ni voir de mur sur son terrain), vous devrez construire le mur uniquement sur votre terrain. A défaut, votre voisin pourrait exiger la démolition du mur ou son déplacement.

  • Votre mur y compris le chaperon lorsqu’il existe (haut du mur en forme de toit) doit respecter une hauteur minimale de 3,20 mètres.

     Attention :

    la loi ne prévoit pas de hauteur maximale. Toutefois, votre mur ne doit pas causer de trouble anormal du voisinage (par exemple, une perte de vue ou d’ensoleillement).

Avant de construire le mur, il est recommandé d’en parler à votre voisin. S’il accepte, vous pourrez alors construire le mur sur la limite séparative de vos 2 terrains en partageant les frais par moitié (cela évite également une perte de terrain). Le mur sera alors mitoyen. Si votre voisin refuse (par exemple, il ne souhaite ni participer aux frais de construction, ni voir de mur sur son terrain), vous devrez construire le mur uniquement sur votre terrain. A défaut, votre voisin pourrait exiger la démolition du mur ou son déplacement.

Avant de construire le mur, vous devrez faire une déclaration préalable de travaux à la mairie si vous êtes dans l’un des cas suivants :

  • Le plan local d’urbanisme (PLU) l’impose
  • La hauteur du mur à construire est supérieure ou égale à 2 mètres
  • Votre terrain est situé dans une zone où cela est obligatoire. Il peut s’agir des abords d’un site patrimonial remarquable classé ou d’un monument historique, d’un site inscrit (classé ou en attente de classement), d’un secteur délimité par le PLU, d’une zone définie par la commune ou l’EPCI.

Vous devez d’abord impérativement contacter le service urbanisme de votre mairie pour savoir s’il existe des règles locales de distance à respecter par rapport au terrain voisin.

Ces règles peuvent être prévues par le plan local d’urbanisme (PLU) ou par la carte communale ou par les usages locaux.

Où s’adresser ?

S’il n’existe aucune règle locale, la distance minimale à respecter par rapport au terrain voisin varie selon la hauteur de votre plantation.

  • La distance minimale à respecter en limite de propriété voisine est de 0,5 mètre.

    Cette distance se mesure à partir du milieu du tronc et la hauteur depuis le sol jusqu’à la cime de l’arbre.

    Votre plantation ne doit pas causer de trouble anormal du voisinage (par exemple, une perte de vue ou d’ensoleillement).

    Si vous ne respectez pas ces règles, votre voisin peut exiger que votre clôture végétale soit enlevée ou déplacée.

  • La distance minimale à respecter en limite de propriété voisine est de 2 mètres.

    Cette distance se mesure à partir du milieu du tronc et la hauteur depuis le sol jusqu’à la cime de l’arbre.

    Votre plantation ne doit pas causer de trouble anormal du voisinage (par exemple, une perte de vue ou d’ensoleillement).

Si vous ne respectez pas ces règles, votre voisin peut exiger que votre clôture végétale soit enlevée ou déplacée.

Avant d’installer votre clôture, vous devrez faire une déclaration préalable de travaux à la mairie si vous êtes dans l’un des cas suivants :

  • Le plan local d’urbanisme (PLU) l’impose
  • Votre terrain est situé dans une zone où cela est obligatoire. Il peut s’agir des abords d’un site patrimonial remarquable classé ou d’un monument historique, d’un site inscrit (classé ou en attente de classement), d’un secteur délimité par le PLU, d’une zone définie par la commune ou l’EPCI.

Vous devez d’abord impérativement contacter le service urbanisme de votre mairie pour savoir s’il existe des règles locales à respecter par rapport au terrain voisin.

Ces règles peuvent être prévues par le plan local d’urbanisme (PLU) ou par la carte communale ou par les usages locaux.

Où s’adresser ?

S’il n’y a aucune règle locale, tout dépend si votre terrain est situé dans une commune de plus ou de moins de 50 000 habitants.

  • Votre clôture doit respecter une hauteur minimale de 2,60 mètres.

    Il existe d’autres règles relatives à l’emplacement de votre future clôture ou qui dépendent des spécificités de votre terrain (terrain en lotissement, à proximité d’une route, …).

    Si vous ne respectez pas ces règles, votre voisin peut exiger que votre clôture soit enlevée ou qu’elle respecte la hauteur légale.

     À noter

    si votre terrain attenant à une habitation est situé dans une zone naturelle ou forestière délimitée par un plan local d’urbanisme (PLU) ou dans un espace naturel, votre clôture doit être posée 30 centimètres au-dessus de la surface du sol pour permettre la libre circulation des animaux sauvages. Sa hauteur est limitée à 1,20 mètre.

  • Votre clôture doit respecter une hauteur minimale de 3,20 mètres.

    Il existe d’autres règles relatives à l’emplacement de votre future clôture ou qui dépendent des spécificités de votre terrain (terrain en lotissement, à proximité d’une route, …).

    Si vous ne respectez pas ces règles, votre voisin peut exiger que votre clôture soit enlevée ou qu’elle respecte la hauteur légale.

     À noter

    si votre terrain attenant à une habitation est situé dans une zone naturelle ou forestière délimitée par un plan local d’urbanisme (PLU) ou dans un espace naturel, votre clôture doit être posée 30 centimètres au-dessus de la surface du sol pour permettre la libre circulation des animaux sauvages. Sa hauteur est limitée à 1,20 mètre.

Avant d’installer votre clôture, vous devrez faire une déclaration préalable de travaux à la mairie si vous êtes dans l’un des cas suivants :

  • Le plan local d’urbanisme (PLU) l’impose
  • Votre terrain est situé dans une zone où cela est obligatoire. Il peut s’agir des abords d’un site patrimonial remarquable classé ou d’un monument historique, d’un site inscrit (classé ou en attente de classement), d’un secteur délimité par le PLU, d’une zone définie par la commune ou l’EPCI.

  À savoir

tout propriétaire a le droit de clore son terrain à condition de respecter certaines règles. Peu importe que celui-ci se situe en zone urbaine ou rurale. Avant d’installer une clôture, il est recommandé de borner votre terrain pour connaître les limites de votre propriété.

Pour en savoir plus

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